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IANCA
COMPAGNIE
LI
DIRECTION ARTISTIQUE :
bianca li
" La danse est un langage universel qui permet de communiquer des émotions et des idées sans avoir besoin de mots. "
Bianca Li est chorégraphe, danseuse, comédienne et réalisatrice.
En 2019 elle est élue académicienne à l’Académie des Beaux-Arts, et nommée directrice des Teatros del Canal dela Comunidadde Madrid de novembre 2019 à décembre 2023.
En juin 2024, elle est choisie pour devenir présidente de
l’établissement public du parc et dela Grande Halle de la Villette.

ENTRETIEN
«Dans l’opéra, créé en 2024, les chanteursinterprétaient l’histoire de Didon et Énée avec la voix,
et la danse apportait un second niveau de narration, exclusivement émotion-nel. À partir du livret,
on a imaginé quelles émotions ressentaient les personnages, et on a cherché à les dire par le
corps. Quand la tournée s’est terminée, j’étais tombée complètement amoureuse de la musique,
et j’avais la sensation de pouvoir aller plus loin avec la danse. En tant que reine de Carthage en
deuil deson mari, Didon transgresse plusieurs règles en vivant son amour pour Énée. Son suicide
est provoquépar la trahison de son amant,mais aussi par la peur de devoir faire face à son peuple
.Je me suisconcentrée sur la multiplicité d’émotions que l’on peut ressentir face au suicided’un
proche. Énée est souvent présenté comme un personnage horrible qui s’en va, et c’est tout. Mais,
dans le livret, il estpiégé par une sorcière, et, dans la vie,on est parfoisvictime de situations qu’on
ne peut pas contrôler.J’ai voulu montrer saréaction après la mort de Didon, le poids de son regret
et de sa culpabilité(justifiée),à travers un solo où il songe à se donner la mort. J’ai donc enregistré
Les Arts Florissants pendant l’une des représentations, et, quelques mois plus tard, les répétitions du
ballet ont commencé,avec un groupe de 10 danseurs que je connais depuis longtemps.Dans le
prolongement de ma mise en scène de l’opéra,le ballet raconte moins l’histoire de Didon et Énée
que les émotions,les non-dits,la part d’indicible, associés à chaque étape de leur amour.
C’est ça qui m’intéresse,dire l’indicible par le corps.Didon et Énée s’achève par le suicide
de Didon,abandonnée par l’homme qu’elle aime.
Les femmes meurent si souvent à l’opéra qu’on a parfois l’impression que c’est tout ce qu’elles peuvent
faire…L’angoisse de devoir suivre un destin dicté par les dieux mais qui a provoqué la dis-
parition de celle qu’il aime, et la douleur,l’horreur de cette perte sont tellement grandes…»
programme


PRESENTATION
De l’histoire tragique de Didon et Énée et du chef-d’œuvre qu’elle
a inspiré au compositeur Henry Purcell, Blanca Li tire une inter-
prétation chorégraphique et plastique d’une fascinante liberté.
Une fable à la fois intemporelle et contemporaine, portée par dix
danseurs, où le clair-obscur renforce le climat de magie et d’intimité.
L’amour entre Didon, reine de Carthage, et Énée, futur fondateur de
Rome, reste l’un des passages les plus émouvants de l’Enéide de Virgile.
Dans le livret qu’il en tira pour le fameux opéra d’Henry Purcell (1689),
Nahum Tate prit pourtant soin de gommer les principales péripéties
pour laisser la musique déployer sa pleine puissance évocatrice.
Un parti pris libérateur pour la chorégraphe Blanca Li, qui s’est à son
tour attachée à souligner par la danse les non-dits de la musique et du
texte, en faisant résolument primer le symbolisme sur le réalisme. Sur
la version enregistrée par Les Arts Florissants, elle livre de cet opéra,
l’une des plus hautes expressions du tragique de la passion amoureuse,
une interprétation chorégraphique et plastique d’une fascinante beauté,
qui en souligne la force intemporelle.
De l’amour malheureux entre Didon et Énée, du suicide de Didon,
alimenté par la renommée (la « fama »), qui communique immé-
diatement au peuple et aux dieux la nouvelle de leurs amours im-
possibles – comme aujourd’hui les réseaux sociaux propagent
aveuglément la moindre rumeur –
Blanca Li crée une fable visuelle d’une palpitante fantaisie.

DISTRIBUTION
Une production Calentito - Compagnie Blanca Li
Mise en scène et chorégraphie > Blanca Li
assistée de Glyslein Lefever et Déborah Torres Garguilo
Musique enregistrée Les Arts Florissants > William Christie
Celestial music did the gods inspire Z322 et Didon et Énée,
de Henry Purcell
Enregistrement de la musique au Gran Teatre del Liceu de Barcelone
Chanteurs > Kate Lindsey (Didon) Renato Dolcini (Enée /
Sorcière principale),
Ana Vieira Leite (Belinda)
Scénographie > Blanca Li
assistée de Nina Coulais
Lumières > Pascal Laajili
assisté de Jean-Luc Passarelli et Boris Pijetlovic
Costumes > Laurent Mercier
assisté de Ghjulia Giusti Muselli
Direction technique > Jérémie Oler
Administration de production et de tournée > Camille Denisty
Directeur de production > Etienne Li
Avec les danseurs > Martina Consoli, Alizée Duvernois, Coline Fayolle, Meggie
Isabet, Maeva Lassere, Julien Marie-Anne, Quentin Picot, Gaël Rougegrez,
Gaétan Vermeulen, Victor Virnot.

PARTENAIRES
Création chorégraphique aux Studios de la Compagnie, Fondation Fiminco de
Romainville
Accueil résidence de création Le Cube Garges
Coproductions La Villette, Chaillot - Théâtre national de la Danse, Théâtre de
Liège, Gran Teatre del Liceu Barcelona
Avec le soutien du Ministère de la Culture – Direction régionale des affaires
culturelles d’Île-de-France
EXTRAITS DE PRESSE

« La mise en scène est pleine de fantaisie et
de liberté, jouant avec les
aspects comiques et tragiques du scénario. La chorégraphie est pleine
d’idées, d’images, d’audace et de couleurs, renforcée par la puissance de la
lumière de Pascal Laajili, qui se détache magnifiquement sur la scène inondée
d’eau évoquant la mer. »


José Manuel Villafaina,
El Periodico de Extremadura
« Blanca Li a fait vibrer d’émotion le public du Festival international de
théâtre classique de Mérida à travers un montage simple qui coule entre
musique, danse et expression du corps dans son essence la plus pure. »

María del Mar Escobar,
Cadena Ser
« Rarement la musique de Purcell aura été mieux comprise, fondée sur une
expressivité corporelle et dansante d’une immense intelligence
et d’une grande créativité. »

Gonzalo Roldán Herencia,
Granada Hoy
agenda
de tournée 25/26

-
06 à l'Espace Michel Simon,
Noisy-Le-Grand,
France
NOVEMBRE

-
16 > 17 La Piscine,
Chatenay-Malabry,
France
DECEMBRE

-
24 > 27 Théâtre de la Cité,
Toulouse,
France
-
31 Le Pin Galant,
Mérignac,
France
MARS
crédit Firmin Rodriguez
crédit Dan Acante
crédit Laurent Phillipe
