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ritmo


Alberto Lorca dedicated his choreography to Encarnación López aka "La Argentinita". There is no argument for this choreography only a visual recreation of the pure abstraction of dance. A show in which symmetry becomes art through the development of its five movements. The rhythm of the heels, the vibrant pirouettes and the character of the castanets create a virtuoso ensemble of sound and movement.

Choreography:

Alberto Lorca

Music:José Nieto

Lighting design:

Freddy Gerlache (AAI)

Eduardo Solís y Asier Basterra

Costumes:Pin Morales, Román Arango

Ballet Masters:

Maribel Gallardo

Cristina Visús,

Miguel Ángel Corbacho


 

Premiere at the Teatro de la Zarzuela on July 13, 1984 by the Ballet Nacional de Espana, directed by Maria de Avila.

02

PASTORELA

This piece has its origin in the invitation that Rubén Olmo made me two years ago to create a new ad hoc choreography with the first dancer of the BNE, Inmaculada Salomón. The complicity that arose between Inma and I during the staging of Electra (2017) leads us on this occasion to delve deeper into the creative process, with the intimacy involved in working alone and the level of subtleties and nuances that only a performer with her sensitivity, maturity and experience can achieve. As a result of my interest in the Spanish musical legacy, I discovered the Sevillian composer Manuel Blasco De Nebra (1750-1784) and his original repertoire of Sonatas and Pastorelas for harpsichord and piano forte. The inspiration for this creation was born from playing with that music. The choreographic language navigates between the bolero school, stylized and contemporary dance, making cadences and Goyaesque deconstructions coexist with evolutions of today's dance. With a costume design of a clear historicist perfume and a refined lighting, Pastorela proposes a poetic dialogue between music and movement, between the ephemeral and the eternal. A miniature of yesterday, a relic of tomorrow.

Choreography:Antonio Ruiz
Collaboration:Inmaculada Salomón
Music:Sonata n° 1 en do mineur (Allegro), Pastorela n° 6 en mi mineur (Menuet) de Manuel Blasco de Nebra
Piano live:José Luis Franco
Lightings design:Olga García (AAI)
Costumes:Alejandro Andújar
Rehearsals:Diana Noriega et Miguel Ángel Corbacho
 


World premiere at Teatro del Canal in Madrid on Sept. 8 – 2002

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AURORA

Emoussé, ou brisé, l’aurore
L’aube se lève
Elle naît d'une photographie de la prédétermination, du "Je". Et de la nécessité d'atteindre le point de rupture sur le chemin qui nous fait quitter notre zone de

confortet traverser nos multiples personnalités, en composant une image qui nous

représente d'une manière plus véridique.Un lieu de rencontre entre notre honneur

et notre vulnérabilité, un lieu pour se reconnaître et s'accepter dans l'abîme.
"Comme la première lumière du matin, cette aube se lève prête à découvrir toute sa nature".    Jesús Carmona

 

Chorégraphie:

Jesús Carmona

Danseuse soliste:

Miriam Mendoza

Musique: 

El Corpus Christi en Sevilla d'Isaac Albéniz

Piano live:

José Luis Franco

Conception des lumières:

Nicolás Fischtel (AAI)

Costumes:  

Belén de la Quintana

Professeur répétiteur:

Maribel Gallardo

Répétiteurs:  

Diana Noriega et Miguel Ángel Corbacho


 

World premiere at Teatro deL Canal on  Sept. 9th -  2022

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JACARANDA

Dans notre imaginaire, le jacaranda est apparenté à l'arbre qui pousse dans de nombreuses villes d'Amérique latine. Il est synonyme de printemps avec l'arrivée de sa floraison. C'est un arbre ornemental aux fleurs tubulaires bleu violacé, mais il est aussi synonyme de féminité, de beauté, d'essence et de parfum. Le jacaranda est une promenade au coucher du soleil, c'est une danse de femme. C'est une symbiose entre l'essence de la nature et de la femme.
Rubén Olmo

 

Chorégraphie : Rubén Olmo
Danseuse soliste : Débora Martínez
Musique : Suite de Danzas Criollas, Opus 15, d'Alberto Ginastera
Piano live : José Luis Franco
Conception des lumières : Luis Perdiguero (AAI)
Conception des costumes : Anselmo Gervolés
Répétiteurs : Diana Noriega et Miguel Ángel Corbacho

World premiere on Sept. 10 – 2022 at Teatro Canal in Madrid

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GRITO

Antonio Canales a créé cette chorégraphie pour le Ballet Nacional de España dans laquelle il décline les différents palos (diverses formes musicale) du flamenco : Seguirillas, Soleá, Alegrías, Tientos y Tangos.

Chorégraphie:

Antonio Canales
Musique:

José Mª Bandera, José Carlos Gómez, José Jiménez “El Viejín”,

Juan Ignacio Gómez Gorjón “Chicuelo”
Conception des lumières:

Sergio Spinelli
Adaptation des lumières:

Eduardo Solís y Asier Basterra
Conception des costumes:

Pedro Moreno
Reprise de Grito:

Mónica Fernández y Pol Vaquero
Direction de répétitions:

Maribel Gallardo
Répétiteur:

Miguel Ángel Corbacho



 

World premiere at Teatro Galos de Las Palmas on Dec. 09 – 1997


GENERACIONES
a program
composed
of

3 proposals
on
5 pieces

page en

MAINTENANCE  

TRANSLATION IN PROGRESS

Artistic direction:   

 Ruben Olmo

SPAIN

The purpose of the BNE it to preserve, spread and convey Spain’s rich choreographic heritage, including its diverse styles and traditions, which are represented by different forms: academic, stylised, folklore, bolera, and flamenco. It also works to attract new audiences and boost its national and international scope while being fully independent artistically and creatively.

 

PROGRAM 1

PROGRAM 1

       generaciones

Spanish dance, between tradition and renewal. A mixed program of repertory and new choreography, based on the tradition of Spanish dance and reflecting the evolution of scenic proposals through three generations of creators. The program begins with a flamenco classic or, alternatively, a piece by Antonio Canales, followed by three solos by contemporary choreographers with very different personalities who are renewing flamenco and Spanish dance, making them permeable to other styles.  The director of the Ballet Nacional de España, Rubén Olmo, justifies the need to maintain the classics without losing sight of new trends.


 

generaciOnes

generaciOnes

Pastorela 

Aurora

Jacaranda

one of these

3 solos

is inserted between

rytmo and grito

GRITO

RITMOS

AFANADOR

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NOTES D’INTENTION

Inspiré et fasciné par les livres Ángel Gitano et Mil Besos, je ne pouvais me contenter de copier tant de beauté. Les magistrales séances photographiques de Ruven Afanador en Andalousie sont uniques : l’alchimie qui s’est créée entre le photographe et des figures charismatiques telles qu’Israel Galván, Matilde Coral, Eva Yerbabuena, José Antonio ou Rubén Olmo lui-même est irremplaçable.

Mon voyage commence là où ces séances se terminent, et lorsque je cesse de rêver d’elles, incapable de me souvenir de tous les détails ou de les soumettre à une logique qui s’est perdue en chemin, l’envie de me réveiller apparaît.

Afanador naît de la tension entre la fascination qui émane des photos de Ruven Afanador et ma propre fascination pour tout le mystère, à la fois diurne et nocturne, qui a autrefois fasciné Ruven.

J’ai étudié la photographie et je suis le petit-fils d’un photographe. Même si je ne me suis jamais consacré professionnellement à la photographie, elle a toujours été très présente dans mon travail de créateur d’univers et de metteur en scène. Avec son impressionnant travail de mise en scène et d’évocation de l’image, Ruven Afanador m’a poussé à réfléchir sur le lien vital entre la composition photographique et chorégraphique : le défi charnel qui consiste, dans les deux cas, à capturer la vie, cette chose qui, par définition, ne se laisse pas capturer.

Ruven Afanador observe le flamenco à travers une lentille déformante, faite de rêve, de désir et de mémoire. Si les éléments de la tradition sont par définition rassurants, que se passe-t-il lorsqu’ils deviennent étranges et méconnaissables ? Le regard surréaliste d’Afanador sur le flamenco est très similaire au regard sur le monde qui a nourri mon travail à la tête de La Veronal ces dernières années : ne pas représenter le monde qui existe, mais en inventer un nouveau.

En parlant de cinéma, Estrella de Diego, que je cite librement, a dit : « Il faudrait entrer sans préméditation dans l’obscurité, une fois le film commencé, sans connaître à l’avance le programme, emportés par le hasard. Il faudrait s’asseoir, s’abandonner à ses sens sans les préparer, sans les diriger par des opinions ou des synopsis. Il faudrait aller au cinéma à la recherche de quelque chose qui ne soit pas l’histoire racontée. Savoir qu’au cinéma, comme dans la vie, on finit toujours par s’identifier à soi-même, jamais au personnage ni à l’intrigue ».

J’aimerais que les gens viennent nous voir ainsi, comme dans certains rêves, où l’on reconnaît les lieux, les personnes, les paysages et, sans comprendre tout à fait ce qui leur arrive, on sait qu’ils parlent de nous.

Marcos Morau

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AFANADOR

 

Concept et direction artistique :

Marcos Morau

Chorégraphie :

Marcos Morau & La Veronal, Lorena Nogal, Shay Partush, Jon López et Miguel Ángel Corbacho

Dramaturgie : Roberto Fratini

Scénographie : Max Glaenzel

Réalisation décors : Mambo Decorados et May Servicios para Espectáculos

Création des costumes : Silvia Delagneau

Réalisation des costumes : Iñaki Cobos

Création musicale : Juan Cristóbal Saavedra

en collaboration avec Maria A

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Le regard de Ruvén Afanador n’est pas documentaire :

il ne livre pas à l’histoire un archivage d’événements, de styles, de personnalités. Il n’est pas non plus monumental : il ne cherche pas à restituer une image glamour et photogénique de son objet. Le regard d’Afanador est désireux : il déforme son objet et se laisse déformer par lui. L’objet du désir est obscur par définition. Le désir nous rend ignorants, inexpérimentés, incompétents, car désirer, c’est se fixer sur ce qui s’enfuit, se concentrer sur une disparition. Le désir compose son objet, et parfois l’invente, pour pouvoir continuer à l’observer. Et ainsi, il produit une autre connaissance, subjective, infaillible et révélatrice. L’objet se dévoile aux yeux et les dévoile.

En s’approchant du multivers du folklore andalou à partir du désir, Afanador l’oblige à se révéler, et il se révèle. Comme s’il en rêvait, il laisse émerger les lapsus, les délires, le subconscient du flamenco, ses pulsions d’éros et de mort, ses vérités non documentables. Il le déroule en mille amplifications, comme un monde grotesque et somptueux, un corps impensable d’ombre et de lumière. Tout en regardant l’abîme du flamenco, il se laisse regarder par lui.

Notre travail n’est qu’un maillon supplémentaire dans cette généalogie du rêve et du désir : il raconte (ou révèle) notre regard sur Ruvén Afanador observant ses modèles. Et il parle de la photographie comme d’un événement étonnant du monde dans les yeux. Il n’y a pas d’intrigue : il n’y a que du caprice, comme dans la mémorable série graphique de Goya : des thèmes familiers et des gestes reconnaissables, tels des personnages masqués d’une troupe de « motifs », se retrouvent dans les images, comme s’ils s’appelaient réciproquement, par association, analogie, attraction ;

ou par un jeu effréné de métamorphoses, angéliques et diaboliques : les caprices ne parlent d’autre chose que de l’image comme miracle et sabbat. Il n’y a pas de photographie qui ne soit pas suspendue à un soupir, ou à mille et un baisers, du feu qui brûle l’image.

Roberto Fratini

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AFANADOR

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            LA BELLE OTERO

  •  1er Hong Kong Cultural Center, dans le cadre du 54ème Hong Kong Arts Festival, Chine

                   INVOCACION

  • 3 &

Hong Kong Cultural Center, dans le cadre du 54ème Hong Kong Arts Festival, Chine

mars

Dossier Invocación_ing_alt.tiff

  • 01

GS Arts Center,Seoul,
South Korea

                        AFANADOR

  • 27 > 29  31

Théâtre du Châtelet, Paris, France

maRS

  • 24>25&30

GS Arts Center,Seoul,
South Korea

                   AFANADOR

  •  1er &

Théâtre du Châtelet, Paris, France

avril

 04 > 06 

Grand Théâtre de Provence,

Aix-en-Provence, France

  •  4>

Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence, France

DECEMBRE

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  • 22 & 23 

Palais des Festivals, Grand Auditorium, France

  •  27 >29 

MC2, Maison de la Culture de Grenoble, France

  •  22&23

Palais des Festivals, Grand Auditorium, France

  •  27>29 

MC2, Maison de la Culture de Grenoble, France

novembre

BALLET NACIONAL DE ESPAÑA > AFANADOR

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PROGRAM 2

DANCE

DLB 

represents the BALLET NACIONAL DE ESPAÑA in France, Asia and Oceania.

 

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